Les énergies de changement, c’est quoi au fait?

image énergieVoilà des mois et des mois que l’on peut lire, ici et là, que les énergies de changement sont en place, qu’il faut jeter le vieux pour laisser la place au nouveau, etc… À croire qu’un énorme coup de balai souffle sur l’humanité.

Et pourtant, chaque matin, en nous réveillant, nous avons l’impression que rien n’a bougé. En fait non, l’actualité est sans cesse en mouvement mais l’individu – et c’est bien normal, réagit d’abord à ce qui le concerne directement, à savoir son environnement proche. On a le même boulot, le même conjoint, les mêmes habitudes, les mêmes emmerdes.

Pour une partie d’entre nous, la Vie est ainsi et il n’y a pas de questions à se poser. Satisfaits ou non, certains s’en accommodent et sont réfractaires à tout changement. De ce fait, ils seront peu sensibles aux énergies éponymes et ce billet ne leur parlera donc pas.

Pour les autres, c’est beaucoup plus insidieux.

D’abord, il y aura eu une sensation de mal-être, de ne plus être à sa place.

Des choses, des situations, des comportements qu’on acceptait et qu’y passent de plus en plus mal.

Le sentiment que tout est bloqué. Que la vie s’est arrêtée. Que si on doit rester ainsi jusqu’à la mort, ce ne sera pas tenable.

Tout ça est venu progressivement, ça ne s’est pas fait du jour au lendemain.

Ensuite vient le constat; « il faut que ça change »…

« Ça« , c’est quoi? Nous? Notre manière d’appréhender les évènements? Notre but dans la vie? Famille, conjoint, boulot, cadre de vie, idéal, mission de vie? On a l’embarras du choix.

L’énergie de changement, c’est ce flux puissant qui va nous faire prendre conscience des dysfonctionnements de notre vie, quels qu’ils soient et nous aider à effectuer les ajustements importants pour y remédier.

Nous avons tous ressenti un jour ou l’autre des énergies de blocage, de stagnation, où chaque initiative équivaut à soulever un âne mort.

L’énergie de changement, c’est tout le contraire. Elle va nous pousser mais aussi nous diriger vers des terres inconnues…

La seconde phase est cruciale car on est confronté au CHOIX. Soit on laisse les choses en l’état, soit on rebat les cartes quitte à provoquer des dégâts collatéraux. Or rebattre les cartes signifie aussi aller vers l’inconnu. De même que ne rien changer implique se maintenir dans un état d’insatisfaction, voire de souffrance à long terme.

Pendant ce temps, les énergies de changement vont frapper à la porte avec insistance et augmenter la sensation d’inconfort, un peu comme dans un vêtement qui serait devenu trop serré mais que l’on s’oblige à porter au prétexte qu’il en a toujours été ainsi et qu’on ne sait comment s’en procurer un autre. Émotionnellement, c’est épuisant car on va faire le yo-yo: un coup, j’y vais. Un coup, j’y vais pas.

L’avantage de ces énergies, c’est qu’elles développent la créativité mais seulement si on a décidé de les accueillir et de se servir de leur souffle. Elles insufflent aussi un courage qui faisait défaut et qui permet de pousser une porte, histoire de voir si on ne pourrait pas y glisser un pied. Tout cela favorise l’éclosion d’idées, permettent des rencontres et des opportunités qui permettront d’avancer, peu à peu, sur la nouvelle route.

Pour ceux qui résistent et qui s’accrochent à l’idée que l’on ne défait pas ce qui est, l’épreuve est rude. Ils voient la porte de sortie à portée de main mais refusent de s’en approcher, bridés par des barrières morales, émotionnelles ou matérielles. En réalité, ils n’ont pas compris qu’il suffirait d’un premier pas pour que le mécanisme de déblocage se mette en place. Ceux-là vont laisser passer leur chance, elle ne se représentera pas. Il pourra y avoir des petits influx pour des changements mineurs mais une Force 5 telle que nous la vivons en ce moment, ce ne sera pas pour tout de suite.

Il existe plusieurs moyens de vaincre ses peurs et ses blessures. Le Tarot permet de les identifier et d’analyser leur impact. Mais en aucun cas, il ne fera le travail à la place de la personne concernée. Il donnera une feuille de route, permettra d’y voir clair mais on est libre de suivre ses conseils ou pas.

De même qu’il serait vain d’attendre un quelconque miracle de l’Univers, de la Loi d’attraction et tutti quanti. Il a déjà eu lieu quand l’autre route s’est dévoilée. Si on refuse de l’emprunter, l’Univers en conclut que vous êtes bien comme vous êtes, là où vous êtes et se détourne de vous. Débrouillez vous.

En revanche, pour ceux et celles qui auront choisi le sentier inconnu, même à tout petits pas, même avec des temps de halte un peu prolongés, ceux-là se verront offrir mille et une petite lumières comme autant de repères rassurants. L’Univers sait qu’il faut aider à garder le cap.

Cette grosse période propice au changement est en train de se terminer, bientôt viendra le temps des actes concrets destinés à porter des fruits. Si vous êtes en période de doute, d’hésitation et de questionnement bien légitimes, n’hésitez pas à vous faire aider, un éclairage extérieur peut être déterminant pour clarifier une stratégie.

Allez, hauts les coeurs, on hisse les voiles et on tient le cap!

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Savoir si on fait le bon choix


Choisir de faire confiance à la vie.

Aux chemins qu’elle choisit.

Aux rythmes qu’elle impose.

Être attentif à son bien -être. C’est la boussole qui permet de savoir si on est au bon endroit, ici et maintenant.

Il en est de même pour la route à suivre.

Si vous ressentez l’inconfort, alors arrêtez -vous et demandez -vous « Est-ce bien nécessaire ? »

Nous nous faisons un programme pour atteindre un but.

Ce but est juste car y penser nous rend heureux.

Mais la route à suivre n’est peut-être pas la bonne.

Souvent, nous voulons aller trop vite et brûler les étapes.

Acceptons que notre notion du TEMPS soit artificielle.

« À Noel, je devrais avoir fait ceci…ou cela »

A moins qu’il n’y ait des contraintes incontournables – un examen par exemple – pourquoi passons -nous notre vie à nous mettre la folle pression des dates butoirs?

Cette pression injustifiée, hormis par notre impatience, nous conduit parfois à nous égarer.

Prendre son temps ne veut pas dire ne rien faire.

Il s’agit juste de prendre le temps NÉCESSAIRE.

Mais dans notre société formatée pour la rentabilité et l’optimisation du temps, c’est inconcevable.

Pourtant, pour faire du pain, la pâte doit d’abord lever…

Sachons nous arrêter en cas d’inconfort.

Ne nous détournons pas de notre but mais demandons nous si nous ne pouvons pas nous y prendre autrement.

Si ralentir nous procure cette sensation de soulagement et d’apaisement que nous avions perdue, he bien sachons faire marche arrière pour emprunter un autre chemin.

Bonne route🍀🍀🍀