10 conseils pour pourrir sa Loi d’Attraction et attirer la malchance à coup sûr

Vie de merdeEn ce lundi de juin, voici une petite compilation pour bien saborder sa Loi d’Attraction et demeurer dans sa zone d’inconfort…

  1. Faites le bilan de votre vie et regardez comme tout est foireux. Rien ne va, rien. Vous, votre job, vos enfants, votre chat, votre chien, votre voiture, votre famille, vos amis. D’ailleurs, c’est bien simple, à ce stade, vous n’en n’avez plus. Quant à votre santé, n’en parlons pas, ça sent le sapin.
  2. Informez votre entourage de vos malheurs. N’omettez aucun détail, histoire de leur plomber la journée. Surtout, n’oubliez de leur faire remarquer que, eux aussi, ils sont plutôt mal lotis. Tant qu’à faire, autant couler à plusieurs, on se sent moins seul.
  3. Soyez jaloux et envieux. C’est facile à faire, il suffit de regarder autour de soi. À commencer par la pelouse du voisin qui n’a aucune taupe et pas le moindre pissenlit.
  4. Victimisez vous. C’est la faute de tout le monde sauf la vôtre. Au choix, accusez vos parents (ils ne vous comprennent pas), votre boss (il vous exploite), vos collègues (ils complotent derrière votre dos), votre fratrie (ce sont eux les préférés), l’État (mais que fait-il donc?!), l’Univers (il vous en veut de votre précédent karma). N’oubliez pas vos Guides, toujours aux abonnés absents.
  5. Répétez-vous vos mantras en boucle: « je n’ai pas de chance, je n’en n’ai jamais eu » « c’est toujours pour les autres » « de toute façon, on est nés pour souffrir » « ça ne marchera jamais »
  6. Refusez de changer quoi que ce soit. Bah oui, vous risqueriez de tout perdre. Mais perdre quoi, au fait? Votre job crevant pour un salaire riquiqui? Votre conjoint hargneux? Votre amant(e) pas libre et qui ne quittera jamais les siens? Votre maison pour laquelle vous vous êtes endetté pour 25 ans et qui vous pèse?
  7. Adoptez une hygiène de vie idoine. Fumez dès le réveil, mangez bien gras et si possible des trucs tout prêts, ne faites pas de sport, pas même un peu de marche, ne méditez pas. Ayez soin de vous détester encore plus en regardant le résultat dans la glace.
  8. Adoptez un style bohème pour votre intérieur: quoi de plus reposant que de laisser les affaires s’empiler, celles qui sont abîmées, que l’on ne porte plus, que l’on N’AIME plus… ne réparez rien, ne changez pas les ampoules grillées, bref, laissez le sombrer lui aussi.
  9. Tenez vous informé. Regardez les infos, lisez les journaux, vous aurez votre compte de mauvais nouvelles, juste de quoi renforcer la dose de mal-être, au cas où…
  10. Voyez le mal partout. Critiquez, jugez, soyez sceptique, méfiant, pissez le vinaigre derrière votre clavier, surveillez vos voisins…

Et voilà! Je vous garantis le succès de cette méthode… On essaye?

Excellente semaine!

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Tarot, Mission de Vie et Entreprise

Mission de vieBonjour à tous et à toutes

Cet article est la synthèse du live réalisé sur ma page Facebook. J’y regroupe toutes les informations qui pourront vous être utiles dans votre réflexion.

En préambule, rappelons -nous que le Tarot étant le reflet de la Vie, il est un allié précieux pour mettre en lumière les composantes de notre Mission de Vie.

Plus encore, il permet de voir si on peut en faire une activité professionnalisante…ou pas.

De même, le Tarot est une boussole pour faire les bons choix lors d’une vie entrepreneuriale et débloquer des pans d’activité qui ne fonctionnent pas.

Mais comme pour tout, il faut avoir envie de s’INVESTIR: la passivité, le bricolage avec des bouts de ficelle n’ont jamais fait avancer un bateau.

Donc, si vous estimez que vous n’êtes pas prêts, pour une raison ou une autre, à investir en vous et/ou votre activité, cet article ne vous apportera rien.

Comment trouver sa Mission de Vie?

On parle de Mission de vie quand l’activité exercée est parfaitement en accord avec ses goûts, ses croyances et ses valeurs. C’est ce qu’on appelle être « aligné« .

La Mission de Vie devrait être le support de toute activité professionnelle. En effet, nous passons la majeure partie de notre temps au travail. Si celui-ci va à l’encontre de notre Moi profond, il devient alors source de stress et de souffrance, pouvant aller jusqu’au burn-out.

Ne pas connaître sa Mission de Vie, c’est avoir le sentiment de ne pas être « relié à son âme ». De plus, quand on est relié à sa Mission de vie, on est beaucoup plus productif et dans l’abondance.

Enfin, il faut savoir que l’on peut avoir plusieurs Missions de Vie…dans une seule Vie.

Voici quelques pistes de réflexion pour vous aider à avancer…

  1. Trouvez ce que vous aimez faire au point où vous pourriez le faire juste pour le plaisir. Et demandez vous alors POURQUOI VOUS L’AIMEZ. Soyez précis dans la définition de CE QUE VOUS AIMEZ et POURQUOI VOUS L’AIMEZ. Un fil rouge va se dégager: par exemple, vous adorez la danse. Pourquoi? Le travail sur le corps? La scène? Le fait de devoir se dépasser? Plus que la discipline, ce seront les raisons profondes qui motivent votre choix qui sont importantes.
  2.  Trouvez ce qui est important pour vous: quelles sont vos valeurs-clés? Enseigner? Transmettre? Dynamiser? Et quelles sont les causes qui vous touchent? Écologie? Enfance? Animaux? Politique? comment voulez-vous les inclure dans votre vie? Là aussi un fil rouge peut se dégager. Mon expérience personnelle m’a montrée qu’à travers mes différents centres d’intérêt, il y avait la créativité et le goût du beau: créer du beau, y compris chez les humains qui pensent qu’ils en sont dépourvus. Certains le créeront avec leur mains (coiffeur, couturiers, esthéticiennes…), d’autres de l’intérieur.
  3. Quelles sont vos forces et vos talents? Pour quoi êtes vous doué? Réfléchissez aux talents, compétences et connaissances, aux forces que vous pouvez utiliser pour apporter de la valeur autour de vous. Sont-elles en adéquation avec vos valeurs? Pour ma part, j’utilise mes connaissances et mes compétences juridiques pour enrichir l’aide que j’apporte à mes clientes dans leurs demandes professionnelles. Les 9 années passées au Barreau de Paris me servent très utilement dans mon activité de Tarologue.
  4. Fiez vous à votre intuition. Ressentez dans votre corps ce qui vous fait vibrer d’avantage, vous procure un sentiment de plénitude.
  5. Qu’est-ce que vous détestez faire? En sachant ce que vous n’aimez pas, vous pouvez exclure certaines missions et par contraste, trouver ce que vous aimez. Cela vous permet aussi d’aménager les modalités d’exercice de votre activité, si elle existe déjà. Bien souvent, on peut se sentir déconnecté de sa mission de Vie alors qu’il suffit de réajuster un paramètre. Par exemple, si vous n’aimez pas travailler seul, allez dans un espace de co-working…
  6. Que feriez-vous gratuitement? c’est à dire libéré de toute contrainte matérielle et alimentaire?
  7. Quelles sont les solutions que vous avez trouvées face aux difficultés de la Vie? Un bon moyen de remplir sa Mission de Vie est d’utiliser les épreuves et les leçons que la Vie nous a enseignées. Peut-être souhaiteriez-vous partager ces solutions avec d’autres personnes qui connaissent ces difficultés. Pour ma part, c’est ce que je fais.

Outre ces points de réflexion, voici deux exercices qui peuvent vous aider à conceptualiser votre Mission de Vie.

Le Tableau de Visualisation

Version artisanale en découpant des images inspirantes dans des magazines et en les collant sur une feuille de papier Canson ou un grand bristol.

Version numérique en profitant de la fabuleuse banque d’images de Pinterest.

L’idée est de se sentir matériellement dedans! Votre lieu de travail, l’ambiance, la clientèle…

L’Écriture spontanée

Installez-vous au calme avec une feuille et un stylo. Écrivez en écriture spontanée une phrase, puis une autre…jusqu’à ce que vous trouviez celle qui vous fait vibrer. Ça peut prendre du temps et on peut recommencer plusieurs fois.

Ma mission de Vie et mon Entreprise

Si votre Entreprise ou certains aspects ne sont pas/plus alignés, il y a de grandes chances de dysfonctionnement.

Les trois points -clés à examiner sont les suivants:

  1. Utilisez-vous les bons vecteurs, les bons outils?
  2. Travaillez-vous avec une clientèle qui vous convient? Ce point est très important car il va conditionner la plupart de vos actions et prestations
  3. Quel est votre rapport, à l’argent et à la réussite? Souvent, on a du mal à se faire payer, ou alors que ce soit au juste prix…Travailler gratuitement ou pour un prix dérisoire équivaut à proclamer que ce que l’on fait ne vaut rien.

Ce que je peux vous apporter

Je mets à votre service mes dons de Tarologue/médium et mon expertise d’avocate, parfaite alliance entre le spirituel et le matériel.

Pour ce faire, je vous propose un parcours en plusieurs étapes, indépendantes les unes des autres…

Une Guidance « Mission de Vie » qui vous aide à cerner vos aspirations et voir ce que vous pouvez en faire

Un coaching sur une durée de 3 mois pour celles qui ont déjà developpé une activité mais qui sont à un carrefour difficile à négocier et confrontées à leur peurs et blocages.

Vous trouverez des infos sur mon site ou contactez moi en privé via ma page Facebook « Le tarot des Filles.

Très bonne semaine à vous.

Amour de soi ou Ego?

Dans un chemin de vie, il y a des passages aisés et d’autres moins. On peut prendre la route avec l’équipement adéquat ou alors plus sommaire, voire même inexistant.

Tout au long de notre route, nous croiserons des gens, nous vivrons des situations qui nous rempliront de satisfaction ou au contraire nous feront douter de nous.

De même que l’on a besoin de flotteurs en haute mer, nous survivons grâce à deux balises émotionnelles qui, de manière très différente, érigent un bouclier protecteur: l’Ego et l’Amour de soi.

Si l’Amour de Soi jouit d’une excellente réputation et est considéré a juste titre comme le socle de la Confiance, en revanche l’Ego est accusé de tous les maux. D’ailleurs n’est-il pas la racine d’autres mots honnis de l’Amour Universel tels que « égoïsme » ou « égocentrisme »?

Et pourtant, l’Ego ne devrait pas être considéré avec autant de mépris. En effet, quand l’Amour de Soi fait défaut, sa fonction salvatrice est essentielle.

Nous savons tous que l’Amour de Soi peut être battu en brèche, laminé parfois dès la naissance. L’individu qui en est dépourvu devient une proie particulièrement vulnérable. Persuade qu’il ne vaut rien et qu’il n’a donc droit à rien, il acceptera facilement d’être au dernier plan.

L’Amour de Soi trouve sa Source dans le lien parental. Il se développera plus ou moins en fonction de la force de celui-ci. Le réactiver à l’âge adulte est un processus long et ardu car l’Amour de Soi n’est pas inné. Il s’acquiert.

En revanche, l’Ego fait partie de la panoplie de base car il conditionne l’instinct de survie. Quand l’Amour fait défaut, l’Ego lui substituera colère et agressivité afin de faire cesser un comportement inapproprié. Le fond et la forme seront très différents : la ou l’Amour de Soi dira  » J’évite soigneusement ce qui n’est pas bon pour moi car je mérite le meilleur », l’Ego répliquera en cognant ( verbalement ou même physiquement ) pour obtenir gain de cause.

Alors il est de bon ton de dénigrer l’Ego qui, selon certains, viole les règles d’Amour Universel, celles selon lesquelles tu devrais aimer ton voisin comme toi-même, ami lecteur. Je ne suis pas de cette chapelle. A défaut d’Amour de Soi, c’est l’Ego qui permet de se sortir d’une relation toxique, qui donne l’alerte quand on se fait avoir, et qui permet de maintenir un niveau d’exigence à minima. Certes, il ne donnera pas cette fameuse Confiance mais il évite de se transformer en carpette et ce n’est pas si mal.

Donc… ne culpabilisez pas si:

  • Vous n’avez pas envie de rendre service parce que … c’est comme ça !
  • Vous ne cédez pas votre place dans le bus parce que vous aussi vous êtes claqué
  • Vous n’allez pas à l’anniversaire surprise de Machin parce que… ça ne vous dit rien

De même :

  • On apprend à dire non
  • On fait comme si on n’a pas entendu
  • On dépense d’abord pour soi

Enfin, on accueille ses émotions fortes telles que la colère, l’exaspération.., elles vont déverrouiller l’Ego qui remettra bon ordre à une situation déséquilibrée.

Et vous? Ego ou Amour de soi?

Bonne semaine

Les énergies de changement, c’est quoi au fait?

image énergieVoilà des mois et des mois que l’on peut lire, ici et là, que les énergies de changement sont en place, qu’il faut jeter le vieux pour laisser la place au nouveau, etc… À croire qu’un énorme coup de balai souffle sur l’humanité.

Et pourtant, chaque matin, en nous réveillant, nous avons l’impression que rien n’a bougé. En fait non, l’actualité est sans cesse en mouvement mais l’individu – et c’est bien normal, réagit d’abord à ce qui le concerne directement, à savoir son environnement proche. On a le même boulot, le même conjoint, les mêmes habitudes, les mêmes emmerdes.

Pour une partie d’entre nous, la Vie est ainsi et il n’y a pas de questions à se poser. Satisfaits ou non, certains s’en accommodent et sont réfractaires à tout changement. De ce fait, ils seront peu sensibles aux énergies éponymes et ce billet ne leur parlera donc pas.

Pour les autres, c’est beaucoup plus insidieux.

D’abord, il y aura eu une sensation de mal-être, de ne plus être à sa place.

Des choses, des situations, des comportements qu’on acceptait et qu’y passent de plus en plus mal.

Le sentiment que tout est bloqué. Que la vie s’est arrêtée. Que si on doit rester ainsi jusqu’à la mort, ce ne sera pas tenable.

Tout ça est venu progressivement, ça ne s’est pas fait du jour au lendemain.

Ensuite vient le constat; « il faut que ça change »…

« Ça« , c’est quoi? Nous? Notre manière d’appréhender les évènements? Notre but dans la vie? Famille, conjoint, boulot, cadre de vie, idéal, mission de vie? On a l’embarras du choix.

L’énergie de changement, c’est ce flux puissant qui va nous faire prendre conscience des dysfonctionnements de notre vie, quels qu’ils soient et nous aider à effectuer les ajustements importants pour y remédier.

Nous avons tous ressenti un jour ou l’autre des énergies de blocage, de stagnation, où chaque initiative équivaut à soulever un âne mort.

L’énergie de changement, c’est tout le contraire. Elle va nous pousser mais aussi nous diriger vers des terres inconnues…

La seconde phase est cruciale car on est confronté au CHOIX. Soit on laisse les choses en l’état, soit on rebat les cartes quitte à provoquer des dégâts collatéraux. Or rebattre les cartes signifie aussi aller vers l’inconnu. De même que ne rien changer implique se maintenir dans un état d’insatisfaction, voire de souffrance à long terme.

Pendant ce temps, les énergies de changement vont frapper à la porte avec insistance et augmenter la sensation d’inconfort, un peu comme dans un vêtement qui serait devenu trop serré mais que l’on s’oblige à porter au prétexte qu’il en a toujours été ainsi et qu’on ne sait comment s’en procurer un autre. Émotionnellement, c’est épuisant car on va faire le yo-yo: un coup, j’y vais. Un coup, j’y vais pas.

L’avantage de ces énergies, c’est qu’elles développent la créativité mais seulement si on a décidé de les accueillir et de se servir de leur souffle. Elles insufflent aussi un courage qui faisait défaut et qui permet de pousser une porte, histoire de voir si on ne pourrait pas y glisser un pied. Tout cela favorise l’éclosion d’idées, permettent des rencontres et des opportunités qui permettront d’avancer, peu à peu, sur la nouvelle route.

Pour ceux qui résistent et qui s’accrochent à l’idée que l’on ne défait pas ce qui est, l’épreuve est rude. Ils voient la porte de sortie à portée de main mais refusent de s’en approcher, bridés par des barrières morales, émotionnelles ou matérielles. En réalité, ils n’ont pas compris qu’il suffirait d’un premier pas pour que le mécanisme de déblocage se mette en place. Ceux-là vont laisser passer leur chance, elle ne se représentera pas. Il pourra y avoir des petits influx pour des changements mineurs mais une Force 5 telle que nous la vivons en ce moment, ce ne sera pas pour tout de suite.

Il existe plusieurs moyens de vaincre ses peurs et ses blessures. Le Tarot permet de les identifier et d’analyser leur impact. Mais en aucun cas, il ne fera le travail à la place de la personne concernée. Il donnera une feuille de route, permettra d’y voir clair mais on est libre de suivre ses conseils ou pas.

De même qu’il serait vain d’attendre un quelconque miracle de l’Univers, de la Loi d’attraction et tutti quanti. Il a déjà eu lieu quand l’autre route s’est dévoilée. Si on refuse de l’emprunter, l’Univers en conclut que vous êtes bien comme vous êtes, là où vous êtes et se détourne de vous. Débrouillez vous.

En revanche, pour ceux et celles qui auront choisi le sentier inconnu, même à tout petits pas, même avec des temps de halte un peu prolongés, ceux-là se verront offrir mille et une petite lumières comme autant de repères rassurants. L’Univers sait qu’il faut aider à garder le cap.

Cette grosse période propice au changement est en train de se terminer, bientôt viendra le temps des actes concrets destinés à porter des fruits. Si vous êtes en période de doute, d’hésitation et de questionnement bien légitimes, n’hésitez pas à vous faire aider, un éclairage extérieur peut être déterminant pour clarifier une stratégie.

Allez, hauts les coeurs, on hisse les voiles et on tient le cap!

Passer du rêve à l’action: mode d’emploi

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Ça fait un bon moment que je veux écrire sur ce sujet.

D’abord, parce que je suis en plein dedans.

Ensuite, parce qu’il y a eu de nombreuses synchronicités qui m’aiguillaient sur cette voie. Je les ignorais, faute de temps, jusqu’à ce matin où, sur la page Facebook de Doreen Virtue, une carte s’est affichée :doreen-virtue-share-your-wisdom

« Share your wisdom« …Partagez votre sagesse.

Doreen expliquait que la carte avait littéralement jailli du jeu et qu’elle conseillait de partager son expérience par tous moyens, vidéos, blogs, etc…

Comme ça faisait plusieurs semaines que je tombais sur des appels du pied de ce genre, j’ai décidé de prendre deux heures pour cet article…

Ceux et celles qui me suivent depuis le début ont remarqué que je publiais moins souvent sur le blog. Un article par mois, je ne peux pas plus. En outre, je ne peux plus faire de consultations, faute de disponibilité. Je continue à manipuler mes jeux, je fais des tirages « des énergies », des présentations de jeux mais c’est vrai que je suis plutôt présente sur You Tube, moins chronophage. Mais je reste toujours archi connectée à mes Guides, qui sont bien présents. La preuve…

Tout ça pour vous dire que je suis débordée parce que, après des mois de tergiversations, de mal-être, de vieilles peurs paralysantes et bien accrochées comme de sangsues, j’ai enfin décidé de passer « à l’action« .

Vous connaissez sûrement cette situation: un élément important de votre vie, personnel, matériel ou professionnel ne vous convient plus. L’idéal serait de le modifier, seulement voilà:

  • l’inconfort est venu progressivement. Au début, tout allait bien et puis peu à peu, on a commencé à éprouver un mal-être. On a mis du temps avant d’identifier les causes et les raisons.
  • on a des habitudes et c’est sécurisant. Hé oui, l’inconnu fait peur et prendre des risques est plus facile à imaginer qu’à réaliser. Qui dit bouleversement voit le chaos avant d’envisager les bénéfices d’un retour à l’équilibre juste.
  • l’entourage – quel boulet, celui-là – nous en dissuade avec des propos dynamisants tels que « tu sais ce que tu perds, tu ne sais pas ce que tu gagnes« . Autrement dit, prendre son mal en patience jusqu’à ce que…??? Burn-out? Dépression? Pétage de plombs nucléaire?
  • on ne se sent pas capable. Quoi de plus normal? Des années d’habitudes inconfortables nous ont obligées à des contorsions mentales telles que la confiance en soi a disparu. On est en mode « survie« , on fonctionne avec les batteries de secours mais notre vrai moteur, celui capable de nous faire faire des pointes d’accélération dignes d’un guépard, est enfoui sous une couche de pollution mentale.

Et puis arrive le moment où l’on souffre vraiment: celui où l’on réalise tout cela mais sans être en mesure de franchir le pas, de prendre les décisions qui s’imposent. On s’accroche vaille que vaille à notre zone d’inconfort, on oppose des « oui, mais... » à toutes les suggestions qui nous guideraient vers une porte de sortie, bref on résiste des quatre fers alors que la route est de moins en moins praticable. Je crois que c’est vraiment le pire moment, parce qu’on prend pleinement la mesure de la merde dans laquelle on nage, mais on ne fait RIEN. Ça semble insurmontable.

Le jour où ça m’est arrivé, j’ai imaginé les dix prochaines années et …c’était tout simplement impossible. Ce soir-là, j’ai touché le fond et j’ai passé une nuit blanche. Mais au petit matin de ce 3 janvier 2016, j’ai donné un coup de talon pour remonter vers la lumière.

Je vais essayer de décomposer le processus de renaissance, étape par étape, car tout ne s’est pas fait en un seul jour, j’ai tâtonné, hésité et parfois eu envie de reculer, de retourner dans ma zone d’inconfort.

Mon problème

Il était d’ordre général, la totale, quoi. Personnel  mais surtout matériel et professionnel. Il faut savoir que j’ai arrêté mon métier d’origine – avocat – après 7 ans d’exercice, dont 2 ans à mon compte car je me suis mariée et j’ai eu trois enfants en 4 ans. J’ai souhaité m’en occuper et aussi m’éloigner d’une profession que je n’avais jamais tellement appréciée. Étant créative, j’ai repris des études en histoire de l’art puis j’ai monté une maison d’édition en littérature jeunesse que j’ai fermée en 2015, sentant venir la crise dans ce secteur.

La difficulté est venu du fait que j’exerçais en dilettante, uniquement motivée par la passion, mon mari se chargeant de faire bouillir la marmite. Forcément, il y a eu un décalage entre moi, accusée d’être peu rentable, et lui, obligé de travailler pour la famille. Sur ce, se sont greffées des pressions de moins en moins amicales pour m’obliger, me contraindre à reprendre le job d’avocat dans lequel je ne m’étais jamais sentie épanouie. Peu à peu, j’en suis venue à considérer le cercle familial comme une prison et aspirer à retrouver une liberté qui passait forcément par l’indépendance financière.

La clé du problème: retrouver une indépendance financière

Ça peut sembler simple mais pour moi, c’était énorme. Cela faisait près de 18 ans que j’avais quitté le Barreau et que je m’en remettais à mon mari pour la gestion du quotidien, celle qui consiste à payer les factures. Certes, mes bouquins m’avaient rapporté des sous mais pas de quoi faire vivre confortablement une famille de 5 personnes. C’était juste un complément, en aucun cas de quoi me permettre de m’assumer seule.

En outre, j’étais terrifiée à l’idée de retrouver le métier d’avocat. Je n’avais plus de Cabinet à moi, plus de clients et pour redémarrer, je n’avais pas d’autre choix que de bosser pour un Confrère. Or, il faut savoir que c’est une profession qui recense un taux de caractériels au m2 très élevé et je n’avais aucune envie de me confronter à eux. De surcroît, je suis faite pour créer, pas pour me plier aux directives d’un boss. Donc, j’opposais une fin de non-recevoir dès que mon mari revenait sur la question, c’est à dire très souvent.

Et en plus, 50 balais… Le premier choix des recruteurs, tiens.

Il fallait donc trouver autre chose.

Les tâtonnements

À cette étape, la situation était la suivante:

J’étais consciente que mon quotidien devenait intenable: cris, disputes, reproches, ce n’était plus gérable. Toutefois, je m’accrochais à cette situation plus qu’inconfortable car je conservais une sécurité financière  et c’était déjà ça… Du moins, je m’en persuadais.

J’étais consciente du fait que je devais retravailler de manière plus lucrative mais je refusais toujours de rempiler.

Je suis donc partie dans plusieurs directions: j’ai commencé à faire du coaching en développement personnel mais je me suis vite rendue compte que ma propre situation m’empêchait de gérer au mieux les charges émotionnelles afférentes.

Parallèlement, j’ai tenté de créer une association qui devait proposer une sorte d’assistance en gestion des ressources humaines aux TPE/PME.

Ça n’a pas été bien loin, pourquoi? Parce que je n’étais pas prête à sortir de ma zone de confort. L’idée était bonne mais… je ne la sentais pas. Et je n’avais pas la foi.

En fait, j’avais perdu confiance en moi, je ne me sentais plus capable de rien. De créer, d’innover, de démarcher, d’être commerciale, convaincante, cohérente et crédible. Sans parler de l’absence de soutien de mon entourage qui levait les yeux au ciel dès que je parlais de mes projets…

Autant dire que cette tentative avortée m’a laissée comme une baudruche dégonflée.

Retour à la case départ

C’est là où ça se corse.

On est découragé. On se dit que finalement, en se faisant toute petite, l’orage passera. On devient un zombie dans sa propre famille – t’es pas rentable, tu n’existes pas -, c’est tout juste si on ose respirer. On se dit qu’après tout, on ne manque de rien et que de toute façon, à 50 ans, faut pas s’attendre à grand chose… La liberté, l’indépendance sont juste des mots, des rêves et rien d’autre… Et puis votre entourage, y compris amical, vous a bien fait comprendre que vous n’étiez pas quelqu’un de réaliste, juste une aimable rêveuse. Dont acte. Si les autres le disent, c’est que c’est sûrement vrai.

Pendant cette période qui a duré 18 mois, plusieurs outils m’ont été d’un grand secours: la marche, la méditation, la spiritualité. C’est aussi l’époque où j’ai tenté d’aider plus mal loti que moi avec mes moyens: tarots, écoute… Ainsi, j’ai pu traverser cette phase douloureuse sans y laisser trop de plumes car il faut éviter de trop s’appesantir sur son sort.

Un autre outil précieux m’a permis de comprendre l’effet destructeur que peut avoir l’entourage: c’est le journal créatif. Il aide à mettre des mots sur ce qui fait mal, à identifier la douleur et surtout ses causes et c’est une aide sans prix pour sortir de ce bourbier. C’est lui qui m’a fait réaliser que mon Enfant Intérieur était profondément fragilisé et j’ai créé la Méditation pour guérir l’Enfant Intérieur, pour aider ceux qui en ont besoin.

Le déclic

À ce stade, vous sombrez ou vous vous relevez.

Pour ma part, je suis dans une phase de lucidité douloureuse: je sais ce qu’il faudrait faire pour regagner de l’argent rapidement mais je m’y refuse pour les raisons susvisées. Pas d’autres issues, je suis bloquée. Et toujours cette ambiance pourrie qui rend le quotidien très pesant. Je fais fréquemment des crises de tachychardie et mes relations avec mes enfants s’en ressentent. Mais rester dans ma zone d’inconfort est préférable au retour dans l’arène du Barreau, surtout après 18 ans. C’est mon choix, donc. Un choix dicté par…la PEUR.

Et puis un jour, la scène de trop.Les mots de trop.

Tu te réveilles d’un coup et tu te demandes si c’est toi, si c’est bien toi qui est en train de vivre ça.

Non mais…n’importe quoi….

Tu ne dors pas de la nuit. Tu te souviens de tout ce que tu as accompli, de ce dont tu peux être fière et que tu as OUBLIÉ.

Tu as OUBLIE que tu as quitté ton île, à 7000 kms, tes amis et ta famille, la fac pourrie d’Antilles-Guyane pour intégrer la meilleure fac de droit de France, que tu n’avais pas le niveau et que tu t’es battue pour y arriver et que tu en est sortie avec Bac +5.

Tu as OUBLIE que tu as bossé comme une folle le concours d’avocat, toute seule, pour le décrocher du premier coup avec de bonnes notes, là où les autres le passent deux ou trois fois.

Tu as OUBLIÉ que tu as créé ton propre cabinet en un temps record parce que tu ne voulais plus bosser pour qui que ce soit et qu’il y avait les factures à payer. Que tu as démarché, décroché ton téléphone et que ça a fonctionné.

Tu as OUBLIÉ que tu as créé une maison d’édition jeunesse parce que c’était ton RÊVE alors que tu ne connaissais rien au monde de l’édition. Que tu as tout appris sur le tas, les maquettes, les corrections, les fichiers imprimeurs et ça a fonctionné. Plus de 25 titres en 6 ans. Et que tu as démarré avec quasiment rien comme financement.

Alors, si il faut redescendre dans l’arène, hé bien… tu le feras. Tu en es capable.

Le passage à l’action

Là, il faut être pragmatique, organisée et rapide.

J’ai listé par écrit toutes les démarches à faire pour une réinscription rapide et j’ai contacté sans attendre les services concernés.

J’ai rencontré pas mal d’embûches administratives mais je les ai réglées une à une, méthodiquement. Toujours avec mes listes.

Puis, assurée d’une réinscription rapide, j’ai refait mon CV. Sans tarder, dans la foulée.

J’ai décidé d’utiliser mes faiblesses somme un atout. Mon âge = expérience. Mon parcours atypique= polyvalence, adaptation, curiosité intellectuelle, etc…

J’ai décidé de ne rechercher qu’un temps partiel afin que l’immersion ne soit pas trop brutale – c’est un métier où on court beaucoup – et surtout, je savais que je gagnerais peu: après 18 ans d’arrêt, les confrères ne me proposeraient pas la Lune. Donc autant garder du temps pour moi.

Et j’ai trouvé en trois jours. Ce qui me convenait. Mais l’histoire ne s’arrête pas là….

Rien n’arrive par hasard

Dès le début, j’ai demandé de l’aide à mes Guides.

Je leur ai d’abord demandé:

  • un Cabinet pas trop loin de chez moi
  • un boss quasiment absent
  • des dossiers pas compliqués et répétitifs pour une reprise en douceur

Croyez-moi si vous voulez, j’ai tout eu.

Je suis restée 7 mois dans ce Cabinet. Je gérais des dossiers de contentieux bancaire et de crédit à la consommation. La reprise s’était fort bien passée, je n’avais pas perdu mes réflexes.

Au fil des semaines, une idée a germé. Celle de créer ma propre structure mais sous une forme dématérialisée, avec un concept innovant.

Un ami ingénieur en informatique et habitué à créer ce genre de plate-forme a accepté de m’épauler, trouvant l’idée bonne.

Dès lors, mon travail a eu un sens: financer mon nouveau projet.

Au mois de septembre, j’ai souhaité changer de cabinet pour avoir des dossiers plus variés et moins d’audiences au Tribunal. J’ai donc sollicité mes Guides qui m’ont envoyé exactement ce dont j’avais besoin.

Pendant ce temps, mon projet avançait pas à pas.

J’ai rencontré les bonnes personnes qui m’ont aidée à prendre les bonnes décisions.

J’en ai rencontré d’autres qui m’ont fait confiance.

J’ai donc des semaines chargées entre la mise au monde de mon nouveau bébé et mes trois jours de boulot mercenaire.

Depuis le mois de janvier, je profite des formidables influx de 2017:

  • immatriculation de la structure
  • obtention d’un premier financement
  • mise en ligne prévue fin février

Pour mener à bien un tel projet, depuis sa conception jusqu’à sa réalisation, j’ai du faire un gros travail sur moi, pour surmonter peurs et appréhensions. Je me souviens que je reculais le moment de rédiger les statuts car ça voulait dire que « c’était pour de vrai ».

Voici les outils qui m’ont aidée à tenir le cap sans reculer:

  • la technique des petits pas: j’ai découpé chaque étape en menus morceaux afin de ne pas être affolée par l’ampleur de la tâche. Et chaque jour, une action, même toute petite: prendre des renseignements, remplir de la paperasse, monter une procédure… Au final, ça fait un gros morceau, sans s’en rendre compte.
  • le Bullet Journal: Si vous ne connaissez pas cette méthode, je vous invite à la découvrir ici… C’est un agenda personnel qu’on se fabrique soi-même en fonction de ses besoins et c’est génial pour y intégrer les phases d’un projet. Ça aide à lutter contre la procrastination!
  • s’associer: j’ai toujours fait cavalier seul et là, c’est bien agréable de travailler de concert avec une personne de confiance
  • une prise de risque calculée: j’ai provisionné moi-même une partie des dépenses prévisibles et ai emprunté une somme très raisonnable pour démarrer la campagne de communication, le montant des remboursements pouvant être pris en charge par mon budget personnel sans difficultés. De plus, je conserve mon job mercenaire le temps nécessaire. Pas de loyer, pas de personnel.
  • Éviter les fâcheux: j’ai délibérément tenu à l’écart tous ceux qui ne m’auraient pas soutenu…
  • Mes Tarots: Je les utilise rarement pour moi-même mais cette fois, c’était nécessaire. Ils m’ont montré les caps à franchir, la nécessité de vaincre mes vieux démons…et m’ont donné le feu vert.

Voilà, je suis donc à l’aube d’une nouvelle aventure passionnante. J’en ai rêvé mais il aura fallu de la sueur et des larmes pour me convaincre de passer à l’action.

J’espère que ce récit vous aidera dans votre chemin de vie, il n’y a pas d’âge pour ça car la notion de Temps est très relative… Bonne fin de semaine!

 

Pour aider au détachement et au lâcher-prise

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Comme beaucoup d’entre vous, j’ai mes petits démons personnels qui me pourrissent la vie. Ce n’est pas régulier, ça arrive par vagues et dans ces cas là, il est bien compliqué de s’en débarrasser.

C’est alors que l’entourage vous prodigue à n’en plus finir le sempiternel « reste zen » et « lâche-prise« . J’avoue que j’ai ces deux expressions en horreur, surtout le ZEN, pour ce qu’elles induisent de facilité alors que c’est tout sauf facile. Ben oui quoi, s’il suffisait de se pendre par les pieds ou de se figer en posture de Boudha, un sourire béat aux lèvres, pour faire baisser la pression, ça se saurait.

Pour jouer finement, il faut prendre la vague d’émotions négatives de court et maîtriser le terrain afin de lui laisser le moins de champ libre possible.

J’avais déjà écrit un article à ce sujet mais cette fois, j’ai trouvé un autre outil qui fonctionne relativement bien et j’avais envie de vous en faire profiter.

Partons du début…

Nous savons tous que beaucoup de nos émotions négatives, celles qui nous font passer pour une pauvre cloche, ont en fait une seule et même origine: celle du vide.

Qui dit « vide »dit:

  • manque
  • frustration
  • regret
  • obsession

Bref, tout ce qu’on n’a pas.

Tout ce qu’on n’a plus.

Tout ce qu’on aimerait avoir (sachant que les chances de l’obtenir sont aussi minces que celles de la baisse du chômage).

Pendant les phases de prise de conscience de ce manque, on nage en plein dans la rancoeur envers les évènements et/où les personnes qui en sont à l’origine et par ricochet, toute cette boue mentale rejaillit sur nous, ajoutant en surenchère la détestation de nous-même…

Il y a peu, je sortais d’une période semblable qui m’avait laissée chamboulée et épuisée nerveusement. Le calme était revenu mais ce n’était que le reflux naturel et je ne pouvais pas me permettre de revivre un tel orage émotionnel. J’ai pris mon journal créatif , un Oracle et j’ai commencé à coucher ma problématique par écrit. Je vous épargne les détails de cogitation mais au final, une phrase en est sortie:

« On ne craint pas de perdre ce qu’on ne possède pas« .

Ça a l’air tout bête mais comme souvent, les choses les plus évidentes sont les plus simples.

En effet, n’avez-vous pas remarqué que la contrepartie de la possession, c’est le souci de préserver, d’une manière ou d’une autre, ce que l’on a?

Par exemple, vous venez de décrocher le poste que vous convoitiez. Inconsciemment, la peur qu’on vous débarque se mettra en branle et alimentera le stress pour rester toujours au niveau tout en se gardant des coups fourrés. Et ce, même si vous êtes très heureux d’avoir enfin obtenu ce que vous souhaitiez ardemment.

Vous avez enfin rencontré l’âme soeur. Très rapidement, le cortège de questionnements passera par chez vous. Savoir ce que pense l’autre, s’assurer de la sincérité de ses sentiments, de sa volonté d’engagement, de sa fidélité, et si…et si….avec pour point commun la peur de le perdre.

Vous avez enfin pu vous offrir la maison de vos rêves. Il va falloir assurer pour rembourser les crédits. Et si on perd son boulot, on fera comment? Le spectre de la saisie se profile sans même que vous ne vous en rendiez compte. Et insidieusement, une bonne partie de vos actions seront décidées afin de préserver ce patrimoine chèrement acquis.

Et c’est valable pour quasiment tous les domaines où nous sommes insatisfaits.

Bien sûr, il ne s’agit pas de se dire que, tant qu’à faire, autant ne rien avoir, comme ça se sera plus cool. Non, l’ascétisme n’est pas une pratique qui me plaît.

En revanche, je trouve intéressante la posture suivante: « Bon, pour obtenir ce que je souhaite, ce sera difficile. Pas impossible mais compliqué. Laissons le venir à moi. Et en attendant, inutile de me faire du souci. Je continue de faire les choses de mon mieux, ma parole est toujours juste parce que ç’est mon mode de fonctionnement et rien d’autre. Pourquoi vais-je me refuser ce petit séjour au soleil cet hiver alors qu’il y a peu de chances que la banque m’accorde un prêt? Pourquoi vais-je me soucier du zèle soudain de mon collègue Duschmoll dans le dossier TRUCMUCHE alors que le boss n’a pas l’air intéressé par ma candidature? Pourquoi vais-je me chagriner de ne pas partir en week-end avec Pierre-Étienne alors qu’il ne veut pas que nous vivions ensemble? Pourquoi vais-je dépenser une fortune pour être sur mon 31 au mariage de la cousine Armelle alors qu’il y a fort peu de chances que j’y fasse une rencontre du troisième type? »

À tenir une telle posture, on adopte rapidement un détachement bénéfique. Finalement, ce que l’on convoite perd peu à peu de son importance. Non pas qu’on y renonce – si l’occasion se présente, on s’en saisira – mais on n’est plus disposé à faire des pieds et des mains pour y arriver. Ce faisant, on s’allège de pas mal de choses: la lutte pour la conquête et, de facto, celle pour la préservation.

Et vous verrez que curieusement, cette attitude a de bonnes chances pour vous amener là où vous le souhaitiez! Beaucoup de choses importantes me sont arrivées alors que je ne faisais plus aucun effort pour y arriver et que je m’en fichais complètement.

Allez, on essaye? La vie est une longue route, autant bien remplir sa barque,non?

Je vous embrasse.

Se lever tôt 


La vie n’est faite que de synchronicites.

Depuis quelque temps, je sentais qu’il fallait modifier mon rythme de vie.

Ayant l’habitude de travailler de chez mois pendant plusieurs années, j’étais devenue la reine de la non-discipline, surtout depuis que mes enfants avaient gagné en autonomie.

Notamment, je me levais tard.

Sans parler de mes trainailleries pour la douche, ce qui n’était plus un petit déjeuner, les quelques tâches ménagères quotidiennes.

Du coup, j’étais devenue improductive.

Plus grave, j’étais constamment de mauvaise humeur car je voyais bien que mes journées étaient un bordel. Je ne fichais rien, tout partait à vau-l’eau et si je gardais du temps pour moi, c’était au détriment du reste, moins spirituel mais néanmoins indispensable.

Plusieurs éléments ont heureusement modifié la donne…

D’abord, tous les lundi, j’ai dû me lever tôt (5h45) pour conduire un de mes fils à la gare.

Au debut, je me recouchais aussitôt rentrée. Puis peu à peu, j’ai utilisé ce temps pour expédier quelques corvées, étonnée et ravie de voir ma journée à venir bien dégagée.

Ensuite j’ai changé de job et ai du recommencer à bosser à l’extérieur.

Là aussi, au debut, j’en faisais le minimum. Levée 45 mns avant de partir, pas le temps de déjeuner et l’œil rivé sur l’heure. Le soir, je rentrais (je rentre) tard et juste une envie: au lit.

Assez rapidement, j’ai ressenti le manque de cet espace de créativité que je me réservais quotidiennement.

Enfin, alors que j’étais en train de me dire qu’il fallait changer mon biorythme, je suis tombée sur une série d’articles, puis d’ouvrages célébrant les bienfaits du petit matin.

Ça tombait bien, je vis avec des lève -tard et l’idée de profiter d’un espace libre le matin me séduisait.

Je m’y suis mise peu à peu, craignant d’abord de ne pas y arriver. Faux! Non seulement, ça a été facile mais j’ai retrouvé la peche et l’énergie.

Concrètement, on fait comment et ça apporte quoi ?

Alors on avance son réveil d’une heure environ. Et on se réserve ce temps pour faire ce qu’on aime: sport, lecture, méditation… Et en prime on a le temps de se poser pour un vrai petit déjeuner.

Le bonus pour moi: je pars beaucoup plus tot au boulot…et je rentre aussi plus tot !

Vous trouverez plein de vidéos et de livres sur les « routines du matin »… A chacun la sienne.

Voici la mienne : je me réveille entre 5h45 et 6h. Je jette un œil à mes mails, 5mns, pas plus. J’enfile une tenue de yoga et je fais 15 mns d’étirements. Je me fais un bon The que je savoure en bouquinant, écrivant ou simplement rêvassant.

J’octroie 5 mns à des corvées du genre « vider la machine « .

A 7h, je file sous la douche, je pars à 7h45 et suis au bureau avant 8h30.

Moins d’embouteillages. De la place pour me garer. Une heure peinarde sans téléphone pour avancer les dossiers.

Et vous… Du matin ou du soir?