Les énergies de changement, c’est quoi au fait?

image énergieVoilà des mois et des mois que l’on peut lire, ici et là, que les énergies de changement sont en place, qu’il faut jeter le vieux pour laisser la place au nouveau, etc… À croire qu’un énorme coup de balai souffle sur l’humanité.

Et pourtant, chaque matin, en nous réveillant, nous avons l’impression que rien n’a bougé. En fait non, l’actualité est sans cesse en mouvement mais l’individu – et c’est bien normal, réagit d’abord à ce qui le concerne directement, à savoir son environnement proche. On a le même boulot, le même conjoint, les mêmes habitudes, les mêmes emmerdes.

Pour une partie d’entre nous, la Vie est ainsi et il n’y a pas de questions à se poser. Satisfaits ou non, certains s’en accommodent et sont réfractaires à tout changement. De ce fait, ils seront peu sensibles aux énergies éponymes et ce billet ne leur parlera donc pas.

Pour les autres, c’est beaucoup plus insidieux.

D’abord, il y aura eu une sensation de mal-être, de ne plus être à sa place.

Des choses, des situations, des comportements qu’on acceptait et qu’y passent de plus en plus mal.

Le sentiment que tout est bloqué. Que la vie s’est arrêtée. Que si on doit rester ainsi jusqu’à la mort, ce ne sera pas tenable.

Tout ça est venu progressivement, ça ne s’est pas fait du jour au lendemain.

Ensuite vient le constat; « il faut que ça change »…

« Ça« , c’est quoi? Nous? Notre manière d’appréhender les évènements? Notre but dans la vie? Famille, conjoint, boulot, cadre de vie, idéal, mission de vie? On a l’embarras du choix.

L’énergie de changement, c’est ce flux puissant qui va nous faire prendre conscience des dysfonctionnements de notre vie, quels qu’ils soient et nous aider à effectuer les ajustements importants pour y remédier.

Nous avons tous ressenti un jour ou l’autre des énergies de blocage, de stagnation, où chaque initiative équivaut à soulever un âne mort.

L’énergie de changement, c’est tout le contraire. Elle va nous pousser mais aussi nous diriger vers des terres inconnues…

La seconde phase est cruciale car on est confronté au CHOIX. Soit on laisse les choses en l’état, soit on rebat les cartes quitte à provoquer des dégâts collatéraux. Or rebattre les cartes signifie aussi aller vers l’inconnu. De même que ne rien changer implique se maintenir dans un état d’insatisfaction, voire de souffrance à long terme.

Pendant ce temps, les énergies de changement vont frapper à la porte avec insistance et augmenter la sensation d’inconfort, un peu comme dans un vêtement qui serait devenu trop serré mais que l’on s’oblige à porter au prétexte qu’il en a toujours été ainsi et qu’on ne sait comment s’en procurer un autre. Émotionnellement, c’est épuisant car on va faire le yo-yo: un coup, j’y vais. Un coup, j’y vais pas.

L’avantage de ces énergies, c’est qu’elles développent la créativité mais seulement si on a décidé de les accueillir et de se servir de leur souffle. Elles insufflent aussi un courage qui faisait défaut et qui permet de pousser une porte, histoire de voir si on ne pourrait pas y glisser un pied. Tout cela favorise l’éclosion d’idées, permettent des rencontres et des opportunités qui permettront d’avancer, peu à peu, sur la nouvelle route.

Pour ceux qui résistent et qui s’accrochent à l’idée que l’on ne défait pas ce qui est, l’épreuve est rude. Ils voient la porte de sortie à portée de main mais refusent de s’en approcher, bridés par des barrières morales, émotionnelles ou matérielles. En réalité, ils n’ont pas compris qu’il suffirait d’un premier pas pour que le mécanisme de déblocage se mette en place. Ceux-là vont laisser passer leur chance, elle ne se représentera pas. Il pourra y avoir des petits influx pour des changements mineurs mais une Force 5 telle que nous la vivons en ce moment, ce ne sera pas pour tout de suite.

Il existe plusieurs moyens de vaincre ses peurs et ses blessures. Le Tarot permet de les identifier et d’analyser leur impact. Mais en aucun cas, il ne fera le travail à la place de la personne concernée. Il donnera une feuille de route, permettra d’y voir clair mais on est libre de suivre ses conseils ou pas.

De même qu’il serait vain d’attendre un quelconque miracle de l’Univers, de la Loi d’attraction et tutti quanti. Il a déjà eu lieu quand l’autre route s’est dévoilée. Si on refuse de l’emprunter, l’Univers en conclut que vous êtes bien comme vous êtes, là où vous êtes et se détourne de vous. Débrouillez vous.

En revanche, pour ceux et celles qui auront choisi le sentier inconnu, même à tout petits pas, même avec des temps de halte un peu prolongés, ceux-là se verront offrir mille et une petite lumières comme autant de repères rassurants. L’Univers sait qu’il faut aider à garder le cap.

Cette grosse période propice au changement est en train de se terminer, bientôt viendra le temps des actes concrets destinés à porter des fruits. Si vous êtes en période de doute, d’hésitation et de questionnement bien légitimes, n’hésitez pas à vous faire aider, un éclairage extérieur peut être déterminant pour clarifier une stratégie.

Allez, hauts les coeurs, on hisse les voiles et on tient le cap!

Passer du rêve à l’action: mode d’emploi

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Ça fait un bon moment que je veux écrire sur ce sujet.

D’abord, parce que je suis en plein dedans.

Ensuite, parce qu’il y a eu de nombreuses synchronicités qui m’aiguillaient sur cette voie. Je les ignorais, faute de temps, jusqu’à ce matin où, sur la page Facebook de Doreen Virtue, une carte s’est affichée :doreen-virtue-share-your-wisdom

« Share your wisdom« …Partagez votre sagesse.

Doreen expliquait que la carte avait littéralement jailli du jeu et qu’elle conseillait de partager son expérience par tous moyens, vidéos, blogs, etc…

Comme ça faisait plusieurs semaines que je tombais sur des appels du pied de ce genre, j’ai décidé de prendre deux heures pour cet article…

Ceux et celles qui me suivent depuis le début ont remarqué que je publiais moins souvent sur le blog. Un article par mois, je ne peux pas plus. En outre, je ne peux plus faire de consultations, faute de disponibilité. Je continue à manipuler mes jeux, je fais des tirages « des énergies », des présentations de jeux mais c’est vrai que je suis plutôt présente sur You Tube, moins chronophage. Mais je reste toujours archi connectée à mes Guides, qui sont bien présents. La preuve…

Tout ça pour vous dire que je suis débordée parce que, après des mois de tergiversations, de mal-être, de vieilles peurs paralysantes et bien accrochées comme de sangsues, j’ai enfin décidé de passer « à l’action« .

Vous connaissez sûrement cette situation: un élément important de votre vie, personnel, matériel ou professionnel ne vous convient plus. L’idéal serait de le modifier, seulement voilà:

  • l’inconfort est venu progressivement. Au début, tout allait bien et puis peu à peu, on a commencé à éprouver un mal-être. On a mis du temps avant d’identifier les causes et les raisons.
  • on a des habitudes et c’est sécurisant. Hé oui, l’inconnu fait peur et prendre des risques est plus facile à imaginer qu’à réaliser. Qui dit bouleversement voit le chaos avant d’envisager les bénéfices d’un retour à l’équilibre juste.
  • l’entourage – quel boulet, celui-là – nous en dissuade avec des propos dynamisants tels que « tu sais ce que tu perds, tu ne sais pas ce que tu gagnes« . Autrement dit, prendre son mal en patience jusqu’à ce que…??? Burn-out? Dépression? Pétage de plombs nucléaire?
  • on ne se sent pas capable. Quoi de plus normal? Des années d’habitudes inconfortables nous ont obligées à des contorsions mentales telles que la confiance en soi a disparu. On est en mode « survie« , on fonctionne avec les batteries de secours mais notre vrai moteur, celui capable de nous faire faire des pointes d’accélération dignes d’un guépard, est enfoui sous une couche de pollution mentale.

Et puis arrive le moment où l’on souffre vraiment: celui où l’on réalise tout cela mais sans être en mesure de franchir le pas, de prendre les décisions qui s’imposent. On s’accroche vaille que vaille à notre zone d’inconfort, on oppose des « oui, mais... » à toutes les suggestions qui nous guideraient vers une porte de sortie, bref on résiste des quatre fers alors que la route est de moins en moins praticable. Je crois que c’est vraiment le pire moment, parce qu’on prend pleinement la mesure de la merde dans laquelle on nage, mais on ne fait RIEN. Ça semble insurmontable.

Le jour où ça m’est arrivé, j’ai imaginé les dix prochaines années et …c’était tout simplement impossible. Ce soir-là, j’ai touché le fond et j’ai passé une nuit blanche. Mais au petit matin de ce 3 janvier 2016, j’ai donné un coup de talon pour remonter vers la lumière.

Je vais essayer de décomposer le processus de renaissance, étape par étape, car tout ne s’est pas fait en un seul jour, j’ai tâtonné, hésité et parfois eu envie de reculer, de retourner dans ma zone d’inconfort.

Mon problème

Il était d’ordre général, la totale, quoi. Personnel  mais surtout matériel et professionnel. Il faut savoir que j’ai arrêté mon métier d’origine – avocat – après 7 ans d’exercice, dont 2 ans à mon compte car je me suis mariée et j’ai eu trois enfants en 4 ans. J’ai souhaité m’en occuper et aussi m’éloigner d’une profession que je n’avais jamais tellement appréciée. Étant créative, j’ai repris des études en histoire de l’art puis j’ai monté une maison d’édition en littérature jeunesse que j’ai fermée en 2015, sentant venir la crise dans ce secteur.

La difficulté est venu du fait que j’exerçais en dilettante, uniquement motivée par la passion, mon mari se chargeant de faire bouillir la marmite. Forcément, il y a eu un décalage entre moi, accusée d’être peu rentable, et lui, obligé de travailler pour la famille. Sur ce, se sont greffées des pressions de moins en moins amicales pour m’obliger, me contraindre à reprendre le job d’avocat dans lequel je ne m’étais jamais sentie épanouie. Peu à peu, j’en suis venue à considérer le cercle familial comme une prison et aspirer à retrouver une liberté qui passait forcément par l’indépendance financière.

La clé du problème: retrouver une indépendance financière

Ça peut sembler simple mais pour moi, c’était énorme. Cela faisait près de 18 ans que j’avais quitté le Barreau et que je m’en remettais à mon mari pour la gestion du quotidien, celle qui consiste à payer les factures. Certes, mes bouquins m’avaient rapporté des sous mais pas de quoi faire vivre confortablement une famille de 5 personnes. C’était juste un complément, en aucun cas de quoi me permettre de m’assumer seule.

En outre, j’étais terrifiée à l’idée de retrouver le métier d’avocat. Je n’avais plus de Cabinet à moi, plus de clients et pour redémarrer, je n’avais pas d’autre choix que de bosser pour un Confrère. Or, il faut savoir que c’est une profession qui recense un taux de caractériels au m2 très élevé et je n’avais aucune envie de me confronter à eux. De surcroît, je suis faite pour créer, pas pour me plier aux directives d’un boss. Donc, j’opposais une fin de non-recevoir dès que mon mari revenait sur la question, c’est à dire très souvent.

Et en plus, 50 balais… Le premier choix des recruteurs, tiens.

Il fallait donc trouver autre chose.

Les tâtonnements

À cette étape, la situation était la suivante:

J’étais consciente que mon quotidien devenait intenable: cris, disputes, reproches, ce n’était plus gérable. Toutefois, je m’accrochais à cette situation plus qu’inconfortable car je conservais une sécurité financière  et c’était déjà ça… Du moins, je m’en persuadais.

J’étais consciente du fait que je devais retravailler de manière plus lucrative mais je refusais toujours de rempiler.

Je suis donc partie dans plusieurs directions: j’ai commencé à faire du coaching en développement personnel mais je me suis vite rendue compte que ma propre situation m’empêchait de gérer au mieux les charges émotionnelles afférentes.

Parallèlement, j’ai tenté de créer une association qui devait proposer une sorte d’assistance en gestion des ressources humaines aux TPE/PME.

Ça n’a pas été bien loin, pourquoi? Parce que je n’étais pas prête à sortir de ma zone de confort. L’idée était bonne mais… je ne la sentais pas. Et je n’avais pas la foi.

En fait, j’avais perdu confiance en moi, je ne me sentais plus capable de rien. De créer, d’innover, de démarcher, d’être commerciale, convaincante, cohérente et crédible. Sans parler de l’absence de soutien de mon entourage qui levait les yeux au ciel dès que je parlais de mes projets…

Autant dire que cette tentative avortée m’a laissée comme une baudruche dégonflée.

Retour à la case départ

C’est là où ça se corse.

On est découragé. On se dit que finalement, en se faisant toute petite, l’orage passera. On devient un zombie dans sa propre famille – t’es pas rentable, tu n’existes pas -, c’est tout juste si on ose respirer. On se dit qu’après tout, on ne manque de rien et que de toute façon, à 50 ans, faut pas s’attendre à grand chose… La liberté, l’indépendance sont juste des mots, des rêves et rien d’autre… Et puis votre entourage, y compris amical, vous a bien fait comprendre que vous n’étiez pas quelqu’un de réaliste, juste une aimable rêveuse. Dont acte. Si les autres le disent, c’est que c’est sûrement vrai.

Pendant cette période qui a duré 18 mois, plusieurs outils m’ont été d’un grand secours: la marche, la méditation, la spiritualité. C’est aussi l’époque où j’ai tenté d’aider plus mal loti que moi avec mes moyens: tarots, écoute… Ainsi, j’ai pu traverser cette phase douloureuse sans y laisser trop de plumes car il faut éviter de trop s’appesantir sur son sort.

Un autre outil précieux m’a permis de comprendre l’effet destructeur que peut avoir l’entourage: c’est le journal créatif. Il aide à mettre des mots sur ce qui fait mal, à identifier la douleur et surtout ses causes et c’est une aide sans prix pour sortir de ce bourbier. C’est lui qui m’a fait réaliser que mon Enfant Intérieur était profondément fragilisé et j’ai créé la Méditation pour guérir l’Enfant Intérieur, pour aider ceux qui en ont besoin.

Le déclic

À ce stade, vous sombrez ou vous vous relevez.

Pour ma part, je suis dans une phase de lucidité douloureuse: je sais ce qu’il faudrait faire pour regagner de l’argent rapidement mais je m’y refuse pour les raisons susvisées. Pas d’autres issues, je suis bloquée. Et toujours cette ambiance pourrie qui rend le quotidien très pesant. Je fais fréquemment des crises de tachychardie et mes relations avec mes enfants s’en ressentent. Mais rester dans ma zone d’inconfort est préférable au retour dans l’arène du Barreau, surtout après 18 ans. C’est mon choix, donc. Un choix dicté par…la PEUR.

Et puis un jour, la scène de trop.Les mots de trop.

Tu te réveilles d’un coup et tu te demandes si c’est toi, si c’est bien toi qui est en train de vivre ça.

Non mais…n’importe quoi….

Tu ne dors pas de la nuit. Tu te souviens de tout ce que tu as accompli, de ce dont tu peux être fière et que tu as OUBLIÉ.

Tu as OUBLIE que tu as quitté ton île, à 7000 kms, tes amis et ta famille, la fac pourrie d’Antilles-Guyane pour intégrer la meilleure fac de droit de France, que tu n’avais pas le niveau et que tu t’es battue pour y arriver et que tu en est sortie avec Bac +5.

Tu as OUBLIE que tu as bossé comme une folle le concours d’avocat, toute seule, pour le décrocher du premier coup avec de bonnes notes, là où les autres le passent deux ou trois fois.

Tu as OUBLIÉ que tu as créé ton propre cabinet en un temps record parce que tu ne voulais plus bosser pour qui que ce soit et qu’il y avait les factures à payer. Que tu as démarché, décroché ton téléphone et que ça a fonctionné.

Tu as OUBLIÉ que tu as créé une maison d’édition jeunesse parce que c’était ton RÊVE alors que tu ne connaissais rien au monde de l’édition. Que tu as tout appris sur le tas, les maquettes, les corrections, les fichiers imprimeurs et ça a fonctionné. Plus de 25 titres en 6 ans. Et que tu as démarré avec quasiment rien comme financement.

Alors, si il faut redescendre dans l’arène, hé bien… tu le feras. Tu en es capable.

Le passage à l’action

Là, il faut être pragmatique, organisée et rapide.

J’ai listé par écrit toutes les démarches à faire pour une réinscription rapide et j’ai contacté sans attendre les services concernés.

J’ai rencontré pas mal d’embûches administratives mais je les ai réglées une à une, méthodiquement. Toujours avec mes listes.

Puis, assurée d’une réinscription rapide, j’ai refait mon CV. Sans tarder, dans la foulée.

J’ai décidé d’utiliser mes faiblesses somme un atout. Mon âge = expérience. Mon parcours atypique= polyvalence, adaptation, curiosité intellectuelle, etc…

J’ai décidé de ne rechercher qu’un temps partiel afin que l’immersion ne soit pas trop brutale – c’est un métier où on court beaucoup – et surtout, je savais que je gagnerais peu: après 18 ans d’arrêt, les confrères ne me proposeraient pas la Lune. Donc autant garder du temps pour moi.

Et j’ai trouvé en trois jours. Ce qui me convenait. Mais l’histoire ne s’arrête pas là….

Rien n’arrive par hasard

Dès le début, j’ai demandé de l’aide à mes Guides.

Je leur ai d’abord demandé:

  • un Cabinet pas trop loin de chez moi
  • un boss quasiment absent
  • des dossiers pas compliqués et répétitifs pour une reprise en douceur

Croyez-moi si vous voulez, j’ai tout eu.

Je suis restée 7 mois dans ce Cabinet. Je gérais des dossiers de contentieux bancaire et de crédit à la consommation. La reprise s’était fort bien passée, je n’avais pas perdu mes réflexes.

Au fil des semaines, une idée a germé. Celle de créer ma propre structure mais sous une forme dématérialisée, avec un concept innovant.

Un ami ingénieur en informatique et habitué à créer ce genre de plate-forme a accepté de m’épauler, trouvant l’idée bonne.

Dès lors, mon travail a eu un sens: financer mon nouveau projet.

Au mois de septembre, j’ai souhaité changer de cabinet pour avoir des dossiers plus variés et moins d’audiences au Tribunal. J’ai donc sollicité mes Guides qui m’ont envoyé exactement ce dont j’avais besoin.

Pendant ce temps, mon projet avançait pas à pas.

J’ai rencontré les bonnes personnes qui m’ont aidée à prendre les bonnes décisions.

J’en ai rencontré d’autres qui m’ont fait confiance.

J’ai donc des semaines chargées entre la mise au monde de mon nouveau bébé et mes trois jours de boulot mercenaire.

Depuis le mois de janvier, je profite des formidables influx de 2017:

  • immatriculation de la structure
  • obtention d’un premier financement
  • mise en ligne prévue fin février

Pour mener à bien un tel projet, depuis sa conception jusqu’à sa réalisation, j’ai du faire un gros travail sur moi, pour surmonter peurs et appréhensions. Je me souviens que je reculais le moment de rédiger les statuts car ça voulait dire que « c’était pour de vrai ».

Voici les outils qui m’ont aidée à tenir le cap sans reculer:

  • la technique des petits pas: j’ai découpé chaque étape en menus morceaux afin de ne pas être affolée par l’ampleur de la tâche. Et chaque jour, une action, même toute petite: prendre des renseignements, remplir de la paperasse, monter une procédure… Au final, ça fait un gros morceau, sans s’en rendre compte.
  • le Bullet Journal: Si vous ne connaissez pas cette méthode, je vous invite à la découvrir ici… C’est un agenda personnel qu’on se fabrique soi-même en fonction de ses besoins et c’est génial pour y intégrer les phases d’un projet. Ça aide à lutter contre la procrastination!
  • s’associer: j’ai toujours fait cavalier seul et là, c’est bien agréable de travailler de concert avec une personne de confiance
  • une prise de risque calculée: j’ai provisionné moi-même une partie des dépenses prévisibles et ai emprunté une somme très raisonnable pour démarrer la campagne de communication, le montant des remboursements pouvant être pris en charge par mon budget personnel sans difficultés. De plus, je conserve mon job mercenaire le temps nécessaire. Pas de loyer, pas de personnel.
  • Éviter les fâcheux: j’ai délibérément tenu à l’écart tous ceux qui ne m’auraient pas soutenu…
  • Mes Tarots: Je les utilise rarement pour moi-même mais cette fois, c’était nécessaire. Ils m’ont montré les caps à franchir, la nécessité de vaincre mes vieux démons…et m’ont donné le feu vert.

Voilà, je suis donc à l’aube d’une nouvelle aventure passionnante. J’en ai rêvé mais il aura fallu de la sueur et des larmes pour me convaincre de passer à l’action.

J’espère que ce récit vous aidera dans votre chemin de vie, il n’y a pas d’âge pour ça car la notion de Temps est très relative… Bonne fin de semaine!

 

Pour aider au détachement et au lâcher-prise

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Comme beaucoup d’entre vous, j’ai mes petits démons personnels qui me pourrissent la vie. Ce n’est pas régulier, ça arrive par vagues et dans ces cas là, il est bien compliqué de s’en débarrasser.

C’est alors que l’entourage vous prodigue à n’en plus finir le sempiternel « reste zen » et « lâche-prise« . J’avoue que j’ai ces deux expressions en horreur, surtout le ZEN, pour ce qu’elles induisent de facilité alors que c’est tout sauf facile. Ben oui quoi, s’il suffisait de se pendre par les pieds ou de se figer en posture de Boudha, un sourire béat aux lèvres, pour faire baisser la pression, ça se saurait.

Pour jouer finement, il faut prendre la vague d’émotions négatives de court et maîtriser le terrain afin de lui laisser le moins de champ libre possible.

J’avais déjà écrit un article à ce sujet mais cette fois, j’ai trouvé un autre outil qui fonctionne relativement bien et j’avais envie de vous en faire profiter.

Partons du début…

Nous savons tous que beaucoup de nos émotions négatives, celles qui nous font passer pour une pauvre cloche, ont en fait une seule et même origine: celle du vide.

Qui dit « vide »dit:

  • manque
  • frustration
  • regret
  • obsession

Bref, tout ce qu’on n’a pas.

Tout ce qu’on n’a plus.

Tout ce qu’on aimerait avoir (sachant que les chances de l’obtenir sont aussi minces que celles de la baisse du chômage).

Pendant les phases de prise de conscience de ce manque, on nage en plein dans la rancoeur envers les évènements et/où les personnes qui en sont à l’origine et par ricochet, toute cette boue mentale rejaillit sur nous, ajoutant en surenchère la détestation de nous-même…

Il y a peu, je sortais d’une période semblable qui m’avait laissée chamboulée et épuisée nerveusement. Le calme était revenu mais ce n’était que le reflux naturel et je ne pouvais pas me permettre de revivre un tel orage émotionnel. J’ai pris mon journal créatif , un Oracle et j’ai commencé à coucher ma problématique par écrit. Je vous épargne les détails de cogitation mais au final, une phrase en est sortie:

« On ne craint pas de perdre ce qu’on ne possède pas« .

Ça a l’air tout bête mais comme souvent, les choses les plus évidentes sont les plus simples.

En effet, n’avez-vous pas remarqué que la contrepartie de la possession, c’est le souci de préserver, d’une manière ou d’une autre, ce que l’on a?

Par exemple, vous venez de décrocher le poste que vous convoitiez. Inconsciemment, la peur qu’on vous débarque se mettra en branle et alimentera le stress pour rester toujours au niveau tout en se gardant des coups fourrés. Et ce, même si vous êtes très heureux d’avoir enfin obtenu ce que vous souhaitiez ardemment.

Vous avez enfin rencontré l’âme soeur. Très rapidement, le cortège de questionnements passera par chez vous. Savoir ce que pense l’autre, s’assurer de la sincérité de ses sentiments, de sa volonté d’engagement, de sa fidélité, et si…et si….avec pour point commun la peur de le perdre.

Vous avez enfin pu vous offrir la maison de vos rêves. Il va falloir assurer pour rembourser les crédits. Et si on perd son boulot, on fera comment? Le spectre de la saisie se profile sans même que vous ne vous en rendiez compte. Et insidieusement, une bonne partie de vos actions seront décidées afin de préserver ce patrimoine chèrement acquis.

Et c’est valable pour quasiment tous les domaines où nous sommes insatisfaits.

Bien sûr, il ne s’agit pas de se dire que, tant qu’à faire, autant ne rien avoir, comme ça se sera plus cool. Non, l’ascétisme n’est pas une pratique qui me plaît.

En revanche, je trouve intéressante la posture suivante: « Bon, pour obtenir ce que je souhaite, ce sera difficile. Pas impossible mais compliqué. Laissons le venir à moi. Et en attendant, inutile de me faire du souci. Je continue de faire les choses de mon mieux, ma parole est toujours juste parce que ç’est mon mode de fonctionnement et rien d’autre. Pourquoi vais-je me refuser ce petit séjour au soleil cet hiver alors qu’il y a peu de chances que la banque m’accorde un prêt? Pourquoi vais-je me soucier du zèle soudain de mon collègue Duschmoll dans le dossier TRUCMUCHE alors que le boss n’a pas l’air intéressé par ma candidature? Pourquoi vais-je me chagriner de ne pas partir en week-end avec Pierre-Étienne alors qu’il ne veut pas que nous vivions ensemble? Pourquoi vais-je dépenser une fortune pour être sur mon 31 au mariage de la cousine Armelle alors qu’il y a fort peu de chances que j’y fasse une rencontre du troisième type? »

À tenir une telle posture, on adopte rapidement un détachement bénéfique. Finalement, ce que l’on convoite perd peu à peu de son importance. Non pas qu’on y renonce – si l’occasion se présente, on s’en saisira – mais on n’est plus disposé à faire des pieds et des mains pour y arriver. Ce faisant, on s’allège de pas mal de choses: la lutte pour la conquête et, de facto, celle pour la préservation.

Et vous verrez que curieusement, cette attitude a de bonnes chances pour vous amener là où vous le souhaitiez! Beaucoup de choses importantes me sont arrivées alors que je ne faisais plus aucun effort pour y arriver et que je m’en fichais complètement.

Allez, on essaye? La vie est une longue route, autant bien remplir sa barque,non?

Je vous embrasse.

Se lever tôt 


La vie n’est faite que de synchronicites.

Depuis quelque temps, je sentais qu’il fallait modifier mon rythme de vie.

Ayant l’habitude de travailler de chez mois pendant plusieurs années, j’étais devenue la reine de la non-discipline, surtout depuis que mes enfants avaient gagné en autonomie.

Notamment, je me levais tard.

Sans parler de mes trainailleries pour la douche, ce qui n’était plus un petit déjeuner, les quelques tâches ménagères quotidiennes.

Du coup, j’étais devenue improductive.

Plus grave, j’étais constamment de mauvaise humeur car je voyais bien que mes journées étaient un bordel. Je ne fichais rien, tout partait à vau-l’eau et si je gardais du temps pour moi, c’était au détriment du reste, moins spirituel mais néanmoins indispensable.

Plusieurs éléments ont heureusement modifié la donne…

D’abord, tous les lundi, j’ai dû me lever tôt (5h45) pour conduire un de mes fils à la gare.

Au debut, je me recouchais aussitôt rentrée. Puis peu à peu, j’ai utilisé ce temps pour expédier quelques corvées, étonnée et ravie de voir ma journée à venir bien dégagée.

Ensuite j’ai changé de job et ai du recommencer à bosser à l’extérieur.

Là aussi, au debut, j’en faisais le minimum. Levée 45 mns avant de partir, pas le temps de déjeuner et l’œil rivé sur l’heure. Le soir, je rentrais (je rentre) tard et juste une envie: au lit.

Assez rapidement, j’ai ressenti le manque de cet espace de créativité que je me réservais quotidiennement.

Enfin, alors que j’étais en train de me dire qu’il fallait changer mon biorythme, je suis tombée sur une série d’articles, puis d’ouvrages célébrant les bienfaits du petit matin.

Ça tombait bien, je vis avec des lève -tard et l’idée de profiter d’un espace libre le matin me séduisait.

Je m’y suis mise peu à peu, craignant d’abord de ne pas y arriver. Faux! Non seulement, ça a été facile mais j’ai retrouvé la peche et l’énergie.

Concrètement, on fait comment et ça apporte quoi ?

Alors on avance son réveil d’une heure environ. Et on se réserve ce temps pour faire ce qu’on aime: sport, lecture, méditation… Et en prime on a le temps de se poser pour un vrai petit déjeuner.

Le bonus pour moi: je pars beaucoup plus tot au boulot…et je rentre aussi plus tot !

Vous trouverez plein de vidéos et de livres sur les « routines du matin »… A chacun la sienne.

Voici la mienne : je me réveille entre 5h45 et 6h. Je jette un œil à mes mails, 5mns, pas plus. J’enfile une tenue de yoga et je fais 15 mns d’étirements. Je me fais un bon The que je savoure en bouquinant, écrivant ou simplement rêvassant.

J’octroie 5 mns à des corvées du genre « vider la machine « .

A 7h, je file sous la douche, je pars à 7h45 et suis au bureau avant 8h30.

Moins d’embouteillages. De la place pour me garer. Une heure peinarde sans téléphone pour avancer les dossiers.

Et vous… Du matin ou du soir?

Savoir si on fait le bon choix


Choisir de faire confiance à la vie.

Aux chemins qu’elle choisit.

Aux rythmes qu’elle impose.

Être attentif à son bien -être. C’est la boussole qui permet de savoir si on est au bon endroit, ici et maintenant.

Il en est de même pour la route à suivre.

Si vous ressentez l’inconfort, alors arrêtez -vous et demandez -vous « Est-ce bien nécessaire ? »

Nous nous faisons un programme pour atteindre un but.

Ce but est juste car y penser nous rend heureux.

Mais la route à suivre n’est peut-être pas la bonne.

Souvent, nous voulons aller trop vite et brûler les étapes.

Acceptons que notre notion du TEMPS soit artificielle.

« À Noel, je devrais avoir fait ceci…ou cela »

A moins qu’il n’y ait des contraintes incontournables – un examen par exemple – pourquoi passons -nous notre vie à nous mettre la folle pression des dates butoirs?

Cette pression injustifiée, hormis par notre impatience, nous conduit parfois à nous égarer.

Prendre son temps ne veut pas dire ne rien faire.

Il s’agit juste de prendre le temps NÉCESSAIRE.

Mais dans notre société formatée pour la rentabilité et l’optimisation du temps, c’est inconcevable.

Pourtant, pour faire du pain, la pâte doit d’abord lever…

Sachons nous arrêter en cas d’inconfort.

Ne nous détournons pas de notre but mais demandons nous si nous ne pouvons pas nous y prendre autrement.

Si ralentir nous procure cette sensation de soulagement et d’apaisement que nous avions perdue, he bien sachons faire marche arrière pour emprunter un autre chemin.

Bonne route🍀🍀🍀

Savoir maîtriser son attitude et sa posture


Je suis tombée par « hasard » sur cette citation juste au sortir de semaines éprouvantes, celles du mois de mars/début avril, où les énergies tourbillonnaient en tout sens, donnant l’impression d’être dans une centrifugeuse.

Pendant cette période, il m’est arrivé bon nombre de contrariétés dont la répétition a mis à mal les croyances que je partage ici et m’efforce d’appliquer.

Avec le recul, j’ai réalisé que mon attitude avait amplifié l’impact négatif tout simplement parce que j’avais:

  • Tente de résister
  • Cédé à l’auto-apitoiement
  • Cherche à trouver un responsable coûte que coûte

Bref… Tout l’inverse de ce que je dis ici ou .

Bon, j’ai repris le dessus en travaillant encore et toujours la posture de l’Acceptation.

Que l’on ne s’y méprenne pas: accepter n’est pas se résigner. Il s’agit juste de tenir compte des paramètres qui nous sont imposés pour avancer, en acceptant d’être freinés, ralentis, détournés.

Imaginez vous sur une feuille au milieu d’une rivière. Soudain, c’est le calme plat, plus de courant, plus de vent, pas même une libellule pour vous pousser… Si vous cherchez à ramer tant et plus, vous provoquerez un effet « tourbillon » qui pourra conduire au naufrage.

Si en revanche vous vous laissez glisser sur le flux, aussi ténu soit-il, vous finirez bien par garder le cap et reprendre le cours de votre périple.

Le fait d’accepter ce qui ne peut être changé entraîne une diminution de la douleur car on n’est plus dans la résistance.

Bien sûr, il y a des morceaux plus gros à avaler que d’autres. Mais si on commençait par le début, c’est à dire notre petit quotidien? Histoire de s’entraîner pour une plus grosse tuile?

Allez, c’est parti…

 

Guérir son enfant interieur

https://youtu.be/B03ZINrIuw0A travers la déferlante de programmes de coaching en tous genres ou 100 jours – 30 dans le meilleur des cas – vous suffiront pour avoir « la vie de vos rêves » , je voudrais vous dire ceci:

Si vous ne vous débarrassez pas préalablement de vos peurs, blessures et croyances limitantes, la Loi de l’Attraction sera inopérante. Vous pouvez le faire seul ou vous faire aider mais faites le.

Je partage avec vous une méditation pour Guérir son Enfant Interieur. Elle est de mon cru mais elle m’a tirée d’affaire et d’autres personnes aussi…

Vous cliquez sur le lien et c’est bon🍀🍀🍀